27 juillet
Sébastien de Aparicio (XVIIe siècle)
Religieux franciscain
Il est né en Galice, en Espagne, et lorsqu'il était enfant, il gardait les moutons de ses parents.
Biographie
Il profite de cette vie de tranquillité pour se consacrer de longues périodes à la prière. A vingt ans, il devient majordome dans une hacienda et décide quelque temps plus tard de s'embarquer pour l'Amérique. Il est arrivé à Puebla, au Mexique, et là, il a entrepris d'atteindre la sainteté en aidant la région à progresser. Il commença à construire des wagons de marchandises, très rares dans cette région, et se consacra au transport de nourriture et de marchandises d'une ville à l'autre. Avec les bénéfices qu'il réalisa et l'aide des communautés, il construisit des routes locales qui mettaient en communication de nombreuses localités entre elles. On dit que Sébastien possédait une force énorme qui était très utile pour tous ces travaux. Il a beaucoup aidé les indigènes et leur a appris des travaux manuels qu'ils ignoraient. Il a acheté une ferme et avec ce qu'il a produit, il a aidé les familles les plus nécessiteuses. Là, Sebastián fonda la première école industrielle du Mexique. Après une grave maladie, elle décide d'entrer dans la vie religieuse et vend toutes ses propriétés, donnant l'argent aux clarisses qui sont très pauvres. Il est allé comme frère laïc au couvent franciscain. Le démon l'attaquait la nuit avec d'horribles visions pour tenter de le faire quitter la communauté religieuse. Mais le saint chassa les démons par la prière. Au cours de ses vingt dernières années, Sebastián était chargé de mendier l'aumône autour des maisons, de s'occuper du jardin et de faire les courses et les courses. Il avait la réputation que tous les animaux l'aimaient. Il mourut paisiblement à l'âge de 95 ans et de nombreux habitants de Puebla assistèrent à ses funérailles. Par deux fois, son cadavre fut déterré, et les deux fois il paraissait incorrompu et son visage beau et joyeux comme s'il était vivant. Il fut béatifié en 1787.
Conseil pratique
Avec le désir de sanctifier le quotidien, avec charité corriger une faute qui ne doit pas être ignorée avec l'ordre extérieur et le recueillement intérieur.